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Lesn°12 et n°14 de la rue Jean Burger ont abrité de nombreux types de commerces depuis leur origine. Immeuble construit avant 1900, comme le montre ce plan cadastral de 1890.. Au début du siècle dernier, au n° 12, il y avait une épicerie générale
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IDE LA RUE PLUMET AU QUARTIER SAINT-DENISCette voix qui à travers le crépuscule avait appelé Marius à la barricade de la rue de la Chanvrerie lui avait fait l’effet de la voix de la destinée. Il voulait mourir, l’occasion s’offrait ; il frappait à la porte du tombeau, une main dans l’ombre lui en tendait la clef. Ces lugubres ouvertures qui se font dans les ténèbres devant le désespoir sont tentantes. Marius écarta la grille qui l’avait tant de fois laissé passer, sortit du jardin, et dit allons ! Fou de douleur, ne se sentant plus rien de fixe et de solide dans le cerveau, incapable de rien accepter désormais du sort après ces deux mois passés dans les enivrements de la jeunesse et de l’amour, accablé à la fois par toutes les rêveries du désespoir, il n’avait plus qu’un désir, en finir bien vite. Il se mit à marcher rapidement. Il se trouvait précisément qu’il était armé, ayant sur lui les pistolets de Javert. Le jeune homme qu’il avait cru apercevoir s’était perdu à ses yeux dans les rues. Marius, qui était sorti de la rue Plumet par le boulevard, traversa l’Esplanade et le pont des Invalides, les Champs-Élysées, la place Louis XV, et gagna la rue de Rivoli. Les magasins y étaient ouverts, le gaz y brûlait sous les arcades, les femmes achetaient dans les boutiques, on prenait des glaces au café Laiter, on mangeait des petits gâteaux à la pâtisserie anglaise. Seulement quelques chaises de poste partaient au galop de l’hôtel des Princes et de l’hôtel Meurice. Marius entra par le passage Delorme dans la rue Saint-Honoré. Les boutiques y étaient fermées, les marchands causaient devant leurs portes entr’ouvertes, les passants circulaient, les réverbères étaient allumés, à partir du premier étage toutes les croisées étaient éclairées comme à l’ordinaire. Il y avait de la cavalerie sur la place du Palais-Royal. Marius suivit la rue Saint-Honoré. À mesure qu’il s’éloignait du Palais-Royal, il y avait moins de fenêtres éclairées ; les boutiques étaient tout à fait closes, personne ne causait sur les seuils, la rue s’assombrissait et en même temps la foule s’épaississait. Car les passants maintenant étaient une foule. On ne voyait personne parler dans cette foule, et pourtant il en sortait un bourdonnement sourd et profond. Vers la fontaine de l’Arbre-Sec, il y avait des rassemblements », espèces de groupes immobiles et sombres qui étaient parmi les allants et venants comme des pierres au milieu d’une eau courante. À l’entrée de la rue des Prouvaires, la foule ne marchait plus. C’était un bloc résistant, massif, solide, compact, presque impénétrable, de gens entassés qui s’entretenaient tout bas. Il n’y avait là presque plus d’habits noirs ni de chapeaux ronds. Des sarraus, des blouses, des casquettes, des têtes hérissées et terreuses. Cette multitude ondulait confusément dans la brume nocturne. Son chuchotement avait l’accent rauque d’un frémissement. Quoique pas un ne marchât, on entendait un piétinement dans la boue. Au delà de cette épaisseur de foule, dans la rue du Roule, dans la rue des Prouvaires, et dans le prolongement de la rue Saint-Honoré, il n’y avait plus une seule vitre où brillât une chandelle. On voyait s’enfoncer dans ces rues les files solitaires et décroissantes des lanternes. Les lanternes de ce temps-là ressemblaient à de grosses étoiles rouges pendues à des cordes et jetaient sur le pavé une ombre qui avait la forme d’une grande araignée. Ces rues n’étaient pas désertes. On y distinguait des fusils en faisceaux, des bayonnettes remuées et des troupes bivouaquant. Aucun curieux ne dépassait cette limite. Là cessait la circulation. Là finissait la foule et commençait l’armée. Marius voulait avec la volonté de l’homme qui n’espère plus. On l’avait appelé, il fallait qu’il allât. Il trouva le moyen de traverser la foule et de traverser le bivouac des troupes, il se déroba aux patrouilles, il évita les sentinelles. Il fit un détour, gagna la rue de Béthisy, et se dirigea vers les halles. Au coin de la rue des Bourdonnais il n’y avait plus de lanternes. Après avoir franchi la zone de la foule, il avait dépassé la lisière des troupes ; il se trouvait dans quelque chose d’effrayant. Plus un passant, plus un soldat, plus une lumière ; personne. La solitude, le silence, la nuit ; je ne sais quel froid qui saisissait. Entrer dans une rue, c’était entrer dans une cave. Il continua d’avancer. Il fit quelques pas. Quelqu’un passa près de lui en courant. Était-ce un homme ? une femme ? étaient-ils plusieurs ? Il n’eût pu le dire. Cela avait passé et s’était évanoui. De circuit en circuit, il arriva dans une ruelle qu’il jugea être la rue de la Poterie ; vers le milieu de cette ruelle il se heurta à un obstacle. Il étendit les mains. C’était une charrette renversée ; son pied reconnut des flaques d’eau, des fondrières, des pavés épars et amoncelés. Il y avait là une barricade ébauchée et abandonnée. Il escalada les pavés et se trouva de l’autre côté du barrage. Il marchait très près des bornes et se guidait sur le mur des maisons. Un peu au delà de la barricade, il lui sembla entrevoir devant lui quelque chose de blanc. Il approcha, cela prit une forme. C’étaient deux chevaux blancs ; les chevaux de l’omnibus dételé le matin par Bossuet, qui avaient erré au hasard de rue en rue toute la journée et avaient fini par s’arrêter là, avec cette patience accablée des brutes qui ne comprennent pas plus les actions de l’homme que l’homme ne comprend les actions de la providence. Marius laissa les chevaux derrière lui. Comme il abordait une rue qui lui faisait l’effet d’être la rue du Contrat-Social, un coup de fusil, venu on ne sait d’où et qui traversait l’obscurité au hasard, siffla tout près de lui, et la balle perça au-dessus de sa tête un plat à barbe de cuivre suspendu à la boutique d’un coiffeur. On voyait encore, en 1846, rue du Contrat-Social, au coin des piliers des halles, ce plat à barbe troué. Ce coup de fusil, c’était encore de la vie. À partir de cet instant, il ne rencontra plus rien. Tout cet itinéraire ressemblait à une descente de marches noires. Marius n’en alla pas moins en avant.
Informations générales sur GEORGES LE COIFFEUR AU COIN DE LA RUE LABAT GEORGES LE COIFFEUR AU COIN DE LA RUE LABAT, SARL unipersonnelle au capital de 10 000€, a débuté son activité en avril PALLAS est gérant de la société GEORGES LE COIFFEUR AU COIN DE LA RUE LABAT. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 69 rue Labat - 75018 Paris 18GEORGES LE COIFFEUR AU COIN DE LA RUE LABAT évolue sur le secteur d'activité Autres services personnels Décisions de justice Dirigeant - GEORGES LE COIFFEUR AU COIN DE LA RUE LABAT
On a vu arriver un jour Thomas Gildas avec son fourgon, son échelle, ses grands fûts de peinture et ses pinceaux. Depuis une bonne dizaine de jours, les services municipaux de Cloyes-sur-le-Loir avaient posé un avis de non-stationnement sur le parking concerné et une annonce éditée par la mairie avait prévenu le voisinage une fresque murale allait recouvrir un grand mur mis à nu par de récents travaux d’urbanisme.» C’était le début de l’automne et le peintre a occupé les lieux trois semaines chaudement vêtu, avec bonnet sur la tête. A raison de huit heures par jour, l’artiste s’est mis à l’ouvrage. On s’est très vite rendu compte de son talent. Nous étions en présence d’un bel artiste, sympathique et attractif. D’où l’idée de peindre en retour son portrait par quelques photos et de l’interviewer sur son travail. Comment a-t-on envie de devenir peintre d’aussi grandes fresques ? J’ai commencé par le graffiti. Tracer de grandes courbes en faisant appel à tout le corps, être au coeur de grandes plages de couleurs, j’adore ! De près, on plonge dans l’abstraction, on baigne dans la couleur, on surfe sur le mur et, parfois, on rame aussi ! Mais, bon, mon autre passion c’est l’apnée. Peut-être y a-t-il un rapport avec le fait d’être immergé ? Je ne sais pas, c’est comme ça, c’est tout ! Quelles études conduisent à ce savoir-faire ? Depuis plus de quinze ans, mon activité professionnelle est un travail de commande. Je n’ai pas une façon » de peindre spécifique. Le style graphique dépend de l’idée à mettre en place. Plus que les études, c’est l’expérience et aussi la curiosité qui conduisent à ce savoir-faire. Pour répondre à la question, j’ai fait des études de design. Quelle fut votre première fresque aussi grande ? En fait, dès le début, fin des années 90, la ville de Brest disposait d’étendues infinies où peindre était autorisé le port, des friches, des parkings. Des milliers de mètres carrés pour se faire plaisir. Comment avez-vous su que notre commune souhaitait une fresque ? Après avoir peint les logos de votre communauté de communes sur les châteaux d’eau, la municipalité de Cloyes m’a parlé de l’idée. En 2016, votre maire Philippe Vigier m’a proposé de réfléchir sérieusement à ce projet. Alors qu’on est positionné si haut au bout d’un bras de chariot élévateur, comment réussir une anse de panier si parfaite et des poutres si parallèles alors qu’on manque de recul ? Même question pour le travail des perspectives. Pour gagner du temps et dans ce cas précis, j’ai utilisé un vidéoprojecteur. Habituellement, je n’utilise aucune technique particulière. Le graffiti m’a permis de développer une très bonne vision de l’espace. J’y vais directement. Mais à bien y regarder, ces poutres ne sont pas si parallèles ! Quelles peintures avez-vous utilisées à Cloyes ? De la peinture en bâtiment de la marque JefcoSylco. C’est une acrylique destinée au ravalement de façade. Pour ce qui est des couleurs, je procède par mélanges. Valeur à neuf de tout le matériel contenu dans votre fourgon ? Je dirais une quarantaine de fûts d’une valeur de 150 euros l’unité, environ. A cela il faut ajouter le vidéoprojecteur, l’ordinateur, le vernis, les pinceaux …. Comment calculer le temps à passer sur une telle oeuvre ? Sur place, le travail s’est étendu sur près de trois semaines. Il faut ajouter beaucoup de temps en amont pour la recherche, la conception, les discussions. Combien de fresques de ce type faites-vous chaque année ? Le chiffre est variable. En plus il n’y a pas deux projets similaires. Et la plupart sont d’une durée plus courte. Que faites-vous hors des fresques ? J’expérimente. J’essaie de poser les bases d’un travail personnel sur toile. Je me fais plaisir ! Comment trouvez-vous les clients ? Je ne démarche pas vraiment. Je réponds de temps en temps à des appels d’offre. Mais le bouche à oreille fonctionne bien pour moi actuellement. Quel chiffre d’affaire faut-il atteindre par an pour faire ce métier durablement ? Tout dépend de ses besoins, de ses envies. Personnellement, je ne suis pas à plaindre car je paie des impôts. Quelles observations pertinentes entendez-vous des passants ? J’aime mon travail et j’y trouve de multiples intérêts. De plus, le contact avec les passants est très intéressant. Public d’âge, de culture et de fortune très variés. On me parle de tout. Impossible d’isoler une conversation. C’est la somme de tous ces échanges qui donne de l’intérêt aux propos. C’est un mini-reflet d’une pensée sociétale. Quelle est la durée de vie moyenne d’une fresque ? Le vernis que j’utilise en couche finale est très efficace. Les premières fresques qui en ont bénéficié ont environ dix ans. Et elles n’ont pas bougé.
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