film à bras ouverts bande annonce

estde retour avec "A bras ouverts". Si la nouvelle comédie de Philippe de Chauveron avec Christian Clavier et Ary Abitan n'est attendue dans les salles que le 5 Bandeannonce de À bras ouverts (2017) au Cinéma CGR Brest Le Celtic. Changer de cinéma. CGR Brest Le Celtic. Se connecter. Afficher le menu. Accueil; Films. À l'affiche; Horaires; Prochainement; Salle ICE. Programmation ICE; Concept salle ICE; Évènements; Le Club CGR; Offres. Anniversaire; Moins de 16 ans; Happy Réduit ; Pass culture; Ciné-Club; Cinéma. Votre LesCinémas Pathé Gaumont 205K subscribers À bras ouverts - Sortie le 5 avril 2017 Un film de Philippe de Chauveron Avec Christian Clavier, Ary Abittan, Elsa Zylberstein Pour plus d'informations, Genre: Film - Comédie ; Durée : 92 min. Vous regardez À bras ouverts. Votre bande-annonce démarrera dans quelques secondes. Diffusions de À bras ouverts . Mercredi 03 Août à 20h30 . Jeudi 04 Août à 22h45 . Casting de À bras ouverts . Acteurs et actrices. Nom. Rôle. Christian Clavier. Jean-Étienne Fougerole. Ary Abittan. Babik. Elsa Zylberstein. Daphné Fougerole. Cyril Lefilm à voir ce soir : À bras ouverts. Après le triomphal Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu!, Philippe de Chauveron retrouve Christian Clavier et Ary Abittan pour une nouvelle comédie nonton hi bye mama sub indo bioskopkeren. o Hélas Publié le 22/04/2017 Un intellectuel de gauche est contraint d'accueillir une ­famille de Roms... Philippe de Chauveron Mais qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ? s'embourbe dans les poncifs. Mise en scène plate et interprétation terne. — Paiement sécurisé Sans engagement Désabonnement simple Déjà abonné ? Je me connecte Découvrir toutes nos offres Synopsis Sur un plateau de télévision pour la promotion de son dernier ouvrage "A Bras ouverts", Jean-Etienne Fougerole, un intellectuel humaniste, est pris à parti par l'un de ses opposants. Celui-ci le met au défi d'accueillir chez lui des personnes défavorisés comme il le préconise dans son livre. Mis au pied du mur, l'écrivain ne peut plus reculer et donne son adresse à l'antenne. Arrive alors Babik et sa famille, des Roms qui finissent par installer leur caravane dans le jardin de sa belle propriété. L'épouse de Jean-Etienne, une riche héritière peu soucieuse de la misère du monde, tente de faire bonne figure. Babik trouve un emploi au musée du Louvre et se met en tête de sécuriser la maison... Les films du même genre q Bien Le grand restaurant Jacques Besnard q Bien SuperGrave Greg Mottola p Bof Palais Royal ! Valérie Lemercier o Hélas Les méchants Mouloud Achour q Bien Sur la piste du Marsupilami Alain Chabat Voir les films Résumé du casting Réalisateur Philippe de Acteurs Christian Clavier Ary Abittan Elsa Zylberstein Cyril Lecomte Nanou Garcia Oscar Berthe Marc Arnaud Sofia Manousha Nicolau Mirela Ioana Visalon Dragomir Nikita Samu Marian Jean-Etienne Fougerole Babik Daphné Fougerole Erwan Berruto Isabelle Cheroy Lionel Fougerole Clément Barzach Fidélia Martinez Simza Somerta Lulughia Piti Regarder Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. 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Tant il paraît évident que cette manifestation dont il a reçu le Label 2020 aurait joué le rôle de tremplin mérité dans la carrière du premier long métrage du dessinateur Aurel, à l’image de ce qu’a pu vivre l’an passé Jérémy Clapin avec J’ai perdu mon corps, de sa sélection à la Semaine de la critique jusqu’aux Oscars et aux César. Mais le sort en a décidé autrement. Ce qui accroît notre responsabilité à partager avec le plus de justesse possible l’enthousiasme ressenti lors de sa découverte. Josep, c’est d’abord un coup de projecteur bienvenu sur un pan d’histoire tragique et longtemps tabou de l’histoire de France du XXe siècle. La Retirada. Ces 450 000 Espagnols fuyant en 1939 le régime franquiste qui venait de conquérir l’Espagne pour la France où ils se sont retrouvés parqués dans des camps construits à la hâte le long des plages des Pyrénées-Orientales. Ou comment en pensant être accueillis à bras ouverts dans le pays prétendument des Droits de l’homme, ces républicains se retrouvèrent maltraités et humiliés. Mais Josep, c’est aussi l’histoire d’un homme, l’un de ces résistants malmenés. Un dessinateur de presse qui aurait milité au parti communiste catalan dont le nom reste encore aujourd’hui largement inconnu Josep Bartolí. Dans ce camp où il fit tout pour obtenir des nouvelles de sa fiancée dont il a été séparé pendant l’exode, Bartolí a dessiné tout ce qu’il voyait la solidarité comme les heurts entre anarchistes, trotskistes et communistes mais aussi les brimades, les viols… avant de réussir à s’échapper et de connaître, au terme d’un long périple, une nouvelle vie au Mexique où il côtoiera notamment Frida Khalo et Diego & RÉALITÉ C’est la petite et la grande histoire mêlées que raconte ici Aurel avec l’aide du scénariste et complice de longue date de Robert Guédiguian Jean-Louis Milesi. Cette part documentaire est évidemment passionnante. Mais elle l’est encore plus par la manière dont le duo y insuffle une part fictionnelle qui va venir percuter cette réalité pour faciliter son appropriation par le spectateur à travers l’invention de toutes pièces d’un personnage témoin qui, sur son lit de mort, en devient le conteur pour son petit-fils. Il s’agit d’un gendarme qui, tout à la fois scandalisé et bouleversé par le traitement infligé à ces Espagnols en général et à Josep Bartolí en particulier, a résisté à sa manière. Il a offert en secret, pour commencer, du papier et des crayons, afin que Josep puisse exercer son art. On pourrait craindre que ces allers-retours entre présent et passé affaiblissent une histoire qui se suffirait à elle-même. Sauf que le regard que pose cet adolescent sur son grand-père qui jamais n’avait évoqué cet acte d’héroïsme renforce le romanesque du propos et, surtout, tisse un lien entre hier et aujourd’hui. Entre ces hommes et ces femmes parqués dans des camps dans les années 30 après avoir fui une dictature et les migrants d’aujourd’hui qui, eux aussi, s’échappent comme ils peuvent de territoires en guerre vers une terre promise européenne pour terminer au fin fond de la Méditerranée ou dans des campements de fortune dont l’insalubrité obéit à la même inhumanité que les camps de 1939. Le tout avec des justifications qui, à l’oreille, sonnent étonnamment et terriblement semblables. Josep est à ce titre un film éminemment politique mais n’assène rien. Il donne à penser et à DE MAÎTRE Car Josep c’est, enfin, un geste artistique d’une beauté renversante. Lui-même dessinateur de presse, on sent à quel point raconter Josep Bartolí tient à coeur à Aurel. Comme un devoir de mémoire et de transmission par les mots, bien sûr, mais aussi et surtout par les images, leur langue commune. Ainsi, par contraste avec le registre volontairement classique pour la partie moderne celle de l’échange entre ce grand-père et son petit-fils, l’animation de Josep va suivre l’évolution du travail du dessinateur et de ce qu’il vit. De la plume en noir et blanc à la couleur. De l’incarcération à la liberté. Mais avec une logique, une colonne vertébrale, une ligne de conduite commune une animation quasi fixe où les cadres et les couleurs vont se mettre soudain à vibrer. Le résultat est un ravissement pour les yeux tout au long de ces 80 minutes incroyablement denses et pourtant d’une fluidité jamais prise en défaut. Un coup d’essai façon coup de maître. 29/12/2017 - Avec trois titres dans le top 10 annuel, les productions hexagonales ont tiré leur épingle du jeu en salles face aux blockbusters américainsRAID Dingue de Dany BoonAu terme d'une d'année 2017 durant laquelle la très bonne tenue de la fréquentation des salles de l'Hexagone a démontré que l'appétit des spectateurs pour le grand écran et pour les films était loin d'être rassasié en dépit des prophéties les enterrant au profit de la consommation sur les plateformes numériques et de la vogue des séries, 16 films français ont enregistré plus de 1 million d'entrées, soit une performance solide. Cependant, le très grand nombre d'oeuvres débarquant chaque semaine à l'affiche entraîne une rotation accélérée qui ne fait plus aucun cadeau en cas de démarrage poussif. Le clivage entre succès et échec est désormais extrêmement net, au point que des scores autrefois considérés comme moyens sont désormais brandis comme des victoires au vu du caractère impitoyable du marché. Par ailleurs, certaines oeuvres de qualité ne trouvent parfois pas de combinaison de sorties à hauteur de leur potentiel, tant distributeurs et exploitants cherchent à minimiser des risques parfois élevés de contreperformance. Néanmoins, en dépit de ce climat brutal, les salles françaises restent une terre d'accueil sans pareille pour les films du monde entier et la production nationale peut compter sur un public fidèle et encore réceptif à la magie collective des salles obscures. Au box-office, sur la première marche du podium 2017 trônent deux blockbusters américains le titre d'animation Moi, moche et méchant 3 5,63 millions d'entrées - distribution Universal Pictures International France et Star Wars - Les Derniers Jedi 5,34 millions de spectateurs - The Walt Disney Company France. Suivent deux longs métrages français RAID Dingue [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Dany Boon 4,57 millions de spectateurs - Pathé Distribution et Valérian et la Cité des Mille Planètes [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Luc Besson 4,04 - EuropaCorp Distribution. Un film français figure à la 8e place du classement de l'année 2017 la comédie [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Philippe Lacheau 3,58 millions d'entrées - StudioCanal, le reste du Top 10 étant exclusivement composé de longs métrages américains. Deux autres comédie françaises figurent dans le top 20 avec Le Sens de la fête [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] du duo Olivier Nakache - Eric Toledano 2,98 millions d'entrées - Gaumont et Epouse moi mon pote [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Tarek Boudali 2,46 - StudioCanal. 11 autres films français ont dépassé le million d'entrées cette année Au revoir là-haut [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] d'Albert Dupontel 1,94 - Gaumont, L'école buissonnière [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Nicolas Vanier 1,86 - StudioCanal, la coproduction hexagonale Seven Sisters [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] du Finlandais Tommy Wirkola 1,86 million d'entrées - SND, Il a déjà tes yeux [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Lucien Jean-Baptiste 1,39 - UGC Distribution, Un sac de billes [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Christian Duguay 1,31 - Gaumont, Rock'n Roll [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Guillaume Canet 1,29 - Pathé, Santa & Cie [+lire aussi bande-annoncefiche film] d'Alain Chabat 1,28 million - Gaumont, Patients [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] de Grand Corps Malade et Mehdi Idir 1,22 - Gaumont, L'Ascension [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Ludovic Bernard 1,13 -Mars Films, le film d'animation Sahara de Pierre Coré 1,11 - StudioCanal, A bras ouverts [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Philippe de Chauveron 1,02 - SND et Le Brio [+lire aussi bande-annoncefiche film] d'Yvan Attal 1,00 - Pathé. A noter l'impact en salles des films français lancés à Cannes comme le Grand Prix 120 battements par minute [+lire aussi critiquebande-annonceinterview Arnaud Valoisinterview Robin Campillofiche film] de Robin Campillo 811 000 entrées - Memento Films Distribution, Otez-moi d'un doute [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] de Carine Tardieu 679 000 - SND, Petit Paysan [+lire aussi critiquebande-annonceinterview Hubert Charuelfiche film] de Hubert Charuel 510 000 - Pyramide, L'Amant double [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] de François Ozon 387 000 - Mars Films, Les Fantômes d'Ismaël [+lire aussi critiquebande-annonceQ&A Arnaud Desplechinfiche film] d'Arnaud Desplechin 385 000 - Le Pacte, Barbara [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] de Mathieu Amalric 362 000 - Gaumont ou encore le documentaire Visages Villages [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] d'Agnès Varda et JR 233 000 - Le Pacte. Parmi les films français ayant dépassé le demi-million de spectateurs, il faut mentionner Marie-Francine [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Valérie Lemercier 889 000 entrées - Gaumont, Les nouvelles aventures de Cendrillon [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Lionel Steketee 810 000 - Pathé, Dalida [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] de Liza Azuelos770 000 entrées - Pathé, Jalouse [+lire aussi critiquebande-annoncefiche film] de David et Stéphane Foenkinos 745 000 - StudioCanal, Ce qui nous lie [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Cédric Klapisch 730 000 - StudioCanal, Sage femme [+lire aussi critiquebande-annonceinterview Martin Provostfiche film] de Martin Provost 700 000 - Memento Films, Knock [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Lorraine Levy 544 000 - Mars Films et de deux films d'animation Les As de la jungle [+lire aussi bande-annoncefiche film] de David Alaux 693 000 - SND et Le grand méchant renard [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Benjamin Renner et Patrick Imbert 663 000 entrées - StudioCanal. Le tout sans oublier quatre longs métrages distribués par EuropaCorp Carbone [+lire aussi bande-annoncefiche film] d'Olivier Marchal 711 000 spectateurs, Sous le même toit [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Dominique Farrugia 652 000, Sales gosses [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Frédéric Quiring 650 000 et CoeXister [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Fabrice Eboué 649 000. Enfin, en matière d'oeuvres européennes non nationales, il faut signaler les productions britanniques Paddington 2 [+lire aussi bande-annoncefiche film] de Paul King 961 000 - StudioCanal et Baby Driver [+lire aussi bande-annoncefiche film] d'Edgar Wright 837 000 entrées - Sony Pictures Releasing, le film d'animation belge Bigfoot Junior [+lire aussi critiquebande-annonceinterview Ben Stassenfiche film] de Ben Stassen et Jérémie Degruson 642 000 - StudioCanal, Le Caire Confidentiel [+lire aussi critiquebande-annonceinterview Tarik Salehfiche film] du Suédois Tarik Saleh 380 000 - Memento Films Distribution, la Palme d'Or The Square [+lire aussi critiquebande-annonceinterview Ruben Östlundfiche film] de son compatriote Ruben Ostlund 339 000 - Bac Films Distribution, L'autre côté de l'espoir [+lire aussi critiquebande-annonceQ&A Aki Kaurismäkifiche film] de Finlandais Aki Kaurismäki 223 000 - Diaphana Distribution et deux productions espagnoles le film d'animation Ozzy, la grande évasion [+lire aussi bande-annoncefiche film] d'Alberto Rodriguez 246 000 - ARP Sélection et le thriller Que Dios nos Perdone [+lire aussi critiquebande-annonceinterview Rodrigo Sorogoyenfiche film] de Rodrigo Sorogoyen 200 000 - Le Pacte. News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage Box Office Récompenses Films similaires note moyenne 1,8 3126 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné Votre avis sur À bras ouverts ? 338 critiques spectateurs 5 39 critiques 4 56 critiques 3 65 critiques 2 70 critiques 1 58 critiques 0 50 critiques Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus récentes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d'abonnés "À bras ouverts" est certes bourré de clichés et les caricatures vont bon train et sont même légion, mais Philippe de Chauveron ne se prend pas une minute au sérieux ! Chaque personnage est une véritable parodie de lui-même et l'absurdité des situations est telle qu'on finit par sourire puis rire de cet engrenage qui partait d'un simple engagement lors d'un débat télévisé !Bien sûr Christian Clavier en fait des tonnes comme souvent, mais le couple qu'il forme avec Elsa Zylberstein plutôt surprenante, est assez étonnant dans les réactions, les commentaires et les mises au point plus ou moins contenus face à leurs "invités", dont Ary Abittan vaut aussi le détour en Rom patriarche plutôt incroyable dans sa prestation... Certes, on est loin de toute délicatesse et de toute subtilité mais voir ce couple riche et bobo pris à son propre piège, par rapport à des soit-disant valeurs de gauche et un humanisme de convenance ou d'apparence, vaut quand même le détour pour chaque petite réflexion qui en découle !Une comédie dont on pouvait craindre le pire à l'origine, où l'autodérision fonctionne à plein, mais qui aurait juste gagner à être quelquefois un peu moins facile ou un peu plus grinçante en se passant de quelques moments un peu lourds ou personnages de trop ! Difficile de bien doser juste ce qu'il faut, mais en même temps loin de la catastrophe annoncée... Je trouve les critiques très injustes, pour la part, j ai trouvé très bien ce film et ai même bien ri, Christian clavier joue très bien et ne vous fiez pas aux mauvaises critiques, allez le voir et vous passerez un bon moment!!!! drôle voire même hilarant. Ce film français est à la hauteur De ce qu'on attend. Il reflète une telle réalité politique et sociale que chacun s'y reconnaît ou y reconnaît son voisin. Le personnage du marseillais y est malheureusement de trop. Il n'apporte pas grand chose. Christian clavier est encore au top ! Le pari était risqué, celui de rire sans se moquer du mode de vie roms. Malgré un trait trop caricatural, c'est plutot pas mal, le mode de vie rom est montré avec ses travers mais aussi des vertus qui interroge au passage le mode de vie occidental. Plus moqueuse est en fait la satire de la bourgeoisie de gauche, sa dichotomie entre ses paroles et ses actes. Il y a pas mal de punchlines, Ary Abbitan compose un patriarche attachant, la force comique de Clavier n'est plus à présenter, la surprise vient d'Elsa Zylberstein hilarante en bourge à la fois dépitée et se prenant au jeu. Une chose est certaine, la plupart des gens qui crachent sur ce film n'ont pas pris la peine d'aller le voir car il n'y a rien d'affligeant et d'aberrant dans cette histoire. Donc prenez la peine de vous faire votre propre opinion avant de considérer "A bras ouverts" comme une honte du cinéma français. Certes, la réputation du réalisateur Philippe de Chauveron et de l'un de ses précédents films qui a suscité de vives critiques "Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ?" n'arrange pas la chose. Hors, la, je m'attendais à un niveau bien en dessous de "Gangsterdam" et des gags beaucoup plus limites et je me suis retrouvé face une comédie, certes pas extraordinaire, qui trace un portrait intéressant sur ceux qui se disent généreux et ouverts d'esprit et qui se retrouvent concrètement face à leurs propos. Alors, c'est vrai, la vision des roms est un vrai pot-pourri poussée à l'extrême mais ils sont aussi touchants, drôles avec des valeurs de confiance et de partage. Rien n'est affligeant là-dedans... Ce serait comme dire que "Les aventures de Rabbi Jacob" avec Louis de Funès est raciste envers les juifs ou que "Bienvenue chez les Ch'tis" est insultant envers les nordistes... La comédie, en règle générale, n'est qu'un miroir déformé de notre propre nature où nos traits sont poussés à l'extrême, nous mettant ainsi en dualité direct avec nos vices et nos contradictions. Fermons la parenthèse de la polémique et abordons le film en soi que je n'ai pas trouvé très drôle car l'histoire ne présente pas de rebondissements incroyables et la fin reste décevante suite à ce début efficace où ce couple de gaucho se retrouve confronté au fait accompli ! Lorsqu'on est au courant de ses aspirations politiques, voir Christian Clavier dans ce rôle est très drôle ! Son jeu ne diffère pas de d'habitude mais je prend toujours un grand plaisir à le voir devenir fou face des situations cocasses ! Et Elsa Zylberstein, dans ce rôle d'artiste plasticienne sans pression et héritière d'une multi-nationale, se montre loufoque à l'image d'une Claude Gensac... Et n'étant absolument pas fan de Ary Abittan, j'ai été très étonné de sa performance qui est un vrai travail de personnage, entre dangerosité et gentillesse, autorité et familiarité. Je n'ai pas eu l'impression qu'il en faisait des caisses mais j'ai trouvé le défilé de clichés sur les roms parfois lourd et effaçable. Enfin, le scénario manque d'évolution malgré les folies passagères de chacun et certain passage manque de fluidité comme si il y avait des ellipses mal gérées. Le personnage du politique ennemi du personnage de Clavier n'apporte pas grand chose et tisse une tension invisible et mal exploitée. Le commun-accord de l'installation de la famille de rom dans la propriété se fait trop rapidement et facilement. J'aurai aimé plus de doute et contraste dans leur générosité assumée ! "A bras ouverts" n'est raciste que pour ceux qui le sont car sinon je pense que ce n'est qu'une comédie, prenant pour cible les gaucho et des roms certes, pas très réussie mais au jeu de miroir efficace sur notre propre supposée ouverture d'esprit ! Certes pas la comedie de l'annee et pas mal de cliches mais il faut prendre cette comedie simplement pour un divertissement et cela fonctionne plutôt de voir du mal partout sinon que de cliches dans Rabbi jacob ou Bienvenue chez les chtis. Cet excellent film est une caricature au vitriol des bobos et autres pseudos intellectuels. On rit franchement. Ary Abittan en chef du clan Roms est remarquable, Clavier et Elsa Zylberstein forme un couple de bobos plus vrai que nature. Je comprends pourquoi la critique officielle n'aime pas ce film. A ne pas manquer si vous voulez rire.. Vu ce soir en avant-première à Genève, en présence de Clavier et de film est grosso modo aussi drôle que leur précédente collaboration "Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu?", mais néanmoins très différent, contrairement à ce que certains râleurs patentés pensent savoir et se permettent donc de critiquer sans avoir vu le n'en dirais pas plus à ce sujet, pour ne rien spoiler du je craignais que ce soit du réchauffé, que ce soit moins drôle, eh bien j'ai été agréablement surpris, et la grande majorité des quelques centaines de personnes avec moi dans cette salle pleine ce qui fait toujours plaisir, vu que le piratage me fait parfois me retrouver seul dans des salles de plusieurs centaines de places, pour des films qui viennent de sortir ont ri de bon coeur du début à la cela semble plaire à des gens très différents, alors allez-y les yeux fermés, vous êtes presque sûrs de passer un bon moment; sans aller jusqu'à égaler des chefs-d'oeuvre de comédie du passé, loin s'en faut, mais tout de même, très bon conclure en beauté, pour ceux que ça intéresse, le Splendid nous prépare son grand effet, à l'issue de la projection, lors des fameuses questions du public, j'ai pris mon courage à 2 mains moi qui suis hélas maladivement timide et osé demander un micro pour y aller de la donc félicité Clavier pour sa brillante carrière, puis lui ai demandé s'ils prévoyaient de retravailler ensemble avec la bande du Splendid Clavier, Lhermitte, Jugnot, Blanc, Chazel, Balasko... avec Anémone, Lavanant et Lamotte en habituels guests, et, après avoir dit que c'était une très bonne question huhu B-, Clavier m'a répondu que oui, ils y pensaient sérieusement et voulaient le faire tant qu'ils en étaient encore renchéri en demandant si ce serait une suite ou un projet original, il m'a dit réponse pour ceux qui craindraient un retour loupé comme le fut Les Bronzés 3, ce ne devrait pas être le cas. un film drôle et enjoué avec un extraordinaire Ary Abittan possédé par son rit et on passe un super réussi pour Philippe De Chauveron pas évident après un tel succèssur son film précédent. En pleine période des élections présidentielles, A bras ouverts est une comédie française qui n'a pas été très accueillie à sa sortie au cinéma dû à une polémique qu'il s'agissait d'un film raciste » et à l'origine il aurait du s'appeler Sivouplééé. Le réalisateur ne perd pas de temps à créer un autre film comique, puisqu'il nous avait offert l'été dernier un sympathique Débarquement immédiat. Dans A bras ouverts, il s'agit d'une comédie sociale en traitant des Roms. Philippe de Chauveron aime jouer sur les clichés à propos de ses personnages comme il le faisait avec succès dans l'intelligent Qu'est ce qu'on a fait au Bon Dieu. On parle d'un bourgeois qui sort son nouveau roman intitulé À bras ouverts et lors d'un débat télévisé, son adversaire lui reproche de ne pas appliquer ce qu'il dit dans son livre... Alors il accepte d'héberger des personnes dans le besoin ! Le soir-même, une famille de Roms sonne à la porte... Et la suite on la connaît ! Un scénario qui a l'originalité de se démarquer par rapport aux autres comédies actuelles. Après il est vrai qu'on ne pouvait pas faire mieux comparé au film des 12 millions d'entrées, néanmoins le film demeure divertissant. Certains dialogues font sourires à commencer par les gestes et l'accent de ce Rom interprété par le comédien Ary Abittan, qui marque une troisième collaboration entre le réalisateur. De même pour Christian Clavier ! Celui-ci s'avère dépasser par les événements pour garder son image et cela s'enchaînent assez bien - la scène où l'on voit Clavier s'énerver contre un cochon dans sa cuisine fait penser à celle où il refuse de soigner un porc dans Les Bronzés font du ski. Elsa Zylberstein commence à monter les échelons dans les comédies, après un passable Têtes de l'emploi la voici dans cette farce. Elle est naïve mais souvent drôle ! Cyril Lecomte est plus efficace dans ce long-métrage que dans le Débarquement Immédiat où il était quasiment absent. Il reste toujours complice avec son acolyte Ary Abittan. Malgré l'énergie des acteurs, il manque un certain rythme et de situations burlesques pour le qualifier de bonne comédie... En effet, cela ne vole pas haut car les personnages sont caricaturaux en particulier cette famille de Rom. Il y a des séquences que le public devine ce qu'il va se passer à l'avance et c'est dommage... A noter une finale risible et assez facile ! Donc, A bras ouverts est une comédie sociale supportable à regarder mais l'écriture n'est pas vraiment intelligente comparé à la filmographie du réalisateur. On pense que Chauveron réalise trop rapidement ses films... Il serait préférable que le cinéaste prenne une pause afin de nous proposer une comédie pertinente. Il prévoit déjà une suite à Qu'est ce qu'on a fait au Bon Dieu avec les mêmes acteurs qui ont participé à l'original. Est ce nécessaire ? Le réalisateur du film nous a encore "pondu" une excellente bien vu et très totalement au message véhiculé par ce outre, pour notre plus grand plaisir, les personnages sont tordants le papa rom et le type marseillais qui se fait passer pour un rom. En 2014, le trio gagnant formé par l’acteur Christian Clavier, le réalisateur Philippe de Chauveron et le scénariste Guy Laurent réussissait un coup de maître avec la comédie Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ». Il paraissait donc logique, après cette double réussite artistique et commerciale, que l’équipe remette le couvert. C’est aujourd’hui chose faite avec cette nouvelle comédie de la même veine qui ravira les adeptes du Bon Dieu ». Ce film parle d'un sujet social et avons là une comédie très réussie et cohabitation entre la riche famille qui aide son prochain et la famille roms provoquent des situations qui font beaucoup nous avons là un beau message de tolérance, d'acceptation de l'autre. personnellement, j'ai bien aimé cette comédie française avec des bons gags et des moments de rires, ce n'est pas lourd comparé a d'autres comédies que j'ai vu dans le même style. tous les acteurs sont assez bons ils n'en font pas de trop avec un "christian clavier" toujours drôle et" ary arbillan" marrant aussi. ça ne plaira pas à tout le monde c'est sûr mais il faut le prendre au second degré sinon ça ne sert à rien d'aller le visionner. pour ma part, cela m'a fait du bien après une journée de travail qui m'a bien détendu. On pouvait s'attendre au pire ! Eh bien c'est une comédie sympathique, drôle, avec quelques très bons moments. A regarder au 12eme degré bien évidemment, mais un bon p'tit moment de ciné ! 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